Cécile Reims

Formée à l’Académie de la Grande Chaumière à Paris, Cécile Reims y rencontre le graveur polonais Joseph Hecht, qui l’initie à l’art de la gravure sur métal. Son parcours prend un tournant décisif en 1951, lorsqu’elle croise la route de Fred Deux, écrivain et dessinateur proche du mouvement surréaliste. C’est à travers lui qu’elle découvre l’œuvre d’Hans Bellmer, une rencontre qui marquera profondément son travail. L’œuvre de Cécile Reims, à la fois technique et onirique, se déploie dans des séries marquantes comme Le Canal de l’Ourcq, La Seine, ou encore Visages d’Espagne, avant de s’orienter vers la gravure d’interprétation.
Entre 1967 et 1975, Cécile Reims interprète plus de 200 dessins de Hans Bellmer, ainsi que 450 dessins de Fred Deux et près de 300 estampes d’après les œuvres de Leonor Fini. Son travail, salué pour sa rigueur et sa sensibilité, est visible dans de nombreux musées et notamment au musée Saint Roch d’Issoudun.

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Eau-forte et aquatinte, 50x65cm, 1971.

Intérieur

Eau-forte et aquatinte, 57x76cm, 1971.

Variation Maldoror

Eau-forte et aquatinte, 50x65cm, 79/150, 1971.

Les chaises

Eau-forte et aquatinte, 57x76cm, "bon à tirer", 1971.

Cul

Eau-forte et aquatinte, 57x76cm, H.C.

La philosophie dans le boudoir

Eau-forte et aquatinte, 28x38cm, 1968.

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Eau-forte et aquatinte, 50x65.

Gris 1

Eau-forte, 24x14, 1978.

Gris 4

Eau-forte, 24x14cm, 1978.

Juliette ou les prospérités du vice

Gravure pointe sèche, 28x38, 1968.

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Eau-forte et aquatinte, 33,5x40, 1968.

Sans titre

Eau-forte et aquatinte, 50x65.